La Justesse, extraits – « A quoi je dis oui dans ma vie ? »

Bonjour !

Voici le premier épisode d’une série de petits extraits du livre que je concocte. C’est un projet que j’appelle « La Justesse », parce que j’y partage mon cheminement en quête de justesse. D’alignement.

Dans cette transmission par l’écriture, mon intention est de permettre à chacun de devenir plus pleinement créateur de la vie qu’il souhaite profondément vivre. Je raconte mes premiers petits pas, mes étapes, mes questionnements et doutes, mes expérimentations. Et puis je partage des outils et éclairages de Coaching.

Écrire un livre, je trouve que c’est sacrément exigeant. Et que c’est looooong. Ça me prend un temps fou. Alors, dans la team Oddes, on s’est dit que j’allais tout de suite commencer à en partager des morceaux.

Alors c’est parti ! Dans le chapitre « (Re)découvrir son Elan de Vie », je propose des perspectives et outils pour nous permettre de nous relier à notre Élan de Vie.

L’Élan de Vie, pour moi, c’est ce qui vibre en nous, ce qui fait que nous nous sentons vivants. C’est notre flamme intérieure. C’est notre soif et notre enthousiasme. C’est ce que notre âme est venue faire. Quand nous reconnaissons cela, quand nous faisons cela, nous sommes plein d’énergie et de joie.

Allez. On y va. Episode 1.

Ressourcement et reconnexion à soi

Nous ne pouvons pas nous relier à notre élan de Vie si nous sommes épuisés. Les Vies que nous menons sont parfois si remplies que nous « ne touchons pas terre ». Le monde extérieur impose ce modèle. Alors, il nous faut oser sortir des sentiers battus pour simplement redonner de l’importance au repos, au ressourcement. Dans ma formation de Coaching, James (mon prof) parlait de ce schéma de fonctionnement si répandu : le « go, go, go, collapse ». En français « j’y vais à fond, à fond, à fond, et je m’effondre ». Ce n’est pas sain pour nous. Nous avons besoin d’équilibrer les temps d’effort avec des temps de ressourcement et d’intégration.  

Alors, si vous sentez que votre corps et votre esprit sont épuisés, vous tenez votre focus, votre priorité : prendre soin de vous, vous ressourcer. C’est l’étape numéro 1. Pour nous relier à notre Élan de Vie, et à notre boussole intérieure, il est essentiel de passer par un temps de repos physique et intellectuel, de reconnexion à nous, de nourrissement intérieur.

R E P O S. Oui, c’est souvent challenge de le faire vraiment. Mais OUI, c’est salvateur. Si vous sentez que c’est ce dont vous avez besoin, posez cet acte pour prendre soin de vous !

Voici quelques pistes pour mettre cela en œuvre.

Observez ce à quoi vous dites « oui » dans votre Vie

Notre Vie est faite de ce à quoi nous disons « oui ». Prenez de la hauteur. Avez-vous à dire « oui » à tout ? Pourquoi dites-vous « oui » ? Le vous d’aujourd’hui a-t-il toujours envie de dire « oui » ? Ces activités auxquelles vous dites « oui » vous ressourcent-elles ? Vous sentez-vous parfois obligé de dire « oui » ?

Vous pouvez identifier ce que vous pourriez faire autrement, vous organiser pour être soutenu, vous pouvez oser dire non, vous pouvez choisir d’arrêter quelque chose, de démarrer autre chose.  

C’est possible, de vivre une Vie dans laquelle nous passons beaucoup de notre temps à faire ce que nous voulons vraiment faire. Cela commence par dire « oui » consciemment, à ce qui est juste.

Si vous sentez que cela vous parle, qu’il est pertinent pour vous de travailler sur ce point, je vous invite à prendre votre carnet et un stylo et à faire l’exercice suivant.

Exercice : Revoir mes « oui »

1/ Identifiez 3 activités que vous faites et répétez dans votre Vie, alors qu’elles ne vous apportent pas d’énergie positive, et ne contribuent pas à votre bien-être.

2/ Pour chacune, clarifiez la raison réelle pour laquelle vous faites cela.

3/ Positionnez-vous maintenant, une fois pour toutes, prenez une décision sur ce que vous choisissez de faire désormais. Il ne s’agit pas forcément de tout changer tout de suite, mais simplement de prendre la décision soit de maintenir votre façon de faire, soit de changer quelque chose. Identifiez le premier petit pas, le timing, et intégrez cela à votre to-do list et agenda. Parlez-en à un ami si vous avez besoin de soutien.

Exemples :

1. Je vais à ce cours d’ashtanga yoga (un yoga très dynamique) et ces derniers temps j’en sors épuisée.

C’est une habitude que j’ai initiée quand j’avais besoin de dépenser de l’énergie, mais en ce moment cela ne convient plus à mon rythme, j’ai besoin de quelque chose de doux.

Je décide pour le moment de remplacer mon cours d’ashtanga par une activité plus douce comme marcher dans un parc, un cours de yin yoga sur internet qui me permet de rester tranquillement chez moi, ou aller nager à la piscine.

2. Je vois régulièrement une amie et je trouve qu’elle se plaint sans agir, me critique, et projette ses peurs sur moi. Je sors de nos rendez-vous agacée.

C’est une amie de longue date, et même si je l’apprécie beaucoup parce que nous avons énormément partagé ensemble, désormais je sens que cette relation n’est plus équilibrée, mutuellement enrichissante et énergisante. 

Je décide de faire part à mon amie de ce que je ressens. Pour cela, j’utilise la méthode de la Communication Non Violente – nous en reparlerons.

3. Je travaille dans un bureau que je trouve trop sombre, et trop bruyant. Je ne me sens pas en énergie, concentrée et motivée quand je m’y installe.  

Je me suis installée dans ces bureaux il y a deux ans, et à l’époque je démarrais mon activité : ce bureau que l’on me loue à petit prix convenait très bien pour le démarrage. Désormais, je désire un espace de travail lumineux, plus calme, et j’aimerais être entourée de personnes avec qui je peux échanger.

Je décide de trouver un autre lieu. Je fais un visual board de mon espace de travail idéal, et je commence à parler autour de moi de ma recherche.

4. Je bois trop souvent de l’alcool par habitude et convention sociale (je dis « oui » à l’alcool par automatisme).

Lorsque je vois des amis ou collègues le soir, je bois un à deux, parfois trois verres de vin. Mes amis et collègues font pareil. Je prends conscience que je sors beaucoup, et le total de verres de vin par semaine est vraiment important. Je constate que quand j’ai bu du vin, je dors moins bien et je me sens moins en forme le lendemain matin.

Je décide de prendre le temps de sentir ce dont mon corps a besoin avant de commander, et j’essaye de boire un jus de fruit la prochaine fois. 

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